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    CHRONIQUES JUDICIAIRES de FIL-INFO-FRANCE :    
   
PASCAL MOUROT
CHRONIQUE JUDICIAIRE





La chronique judiciaire
de
Pascal Mourot *

Offre fil info n° 1


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LEVEE DU HUIS CLOS AUX ASSISES POUR MINEURS.
Mercredi 17 février 2010 N° 2524/23920

FRANCE : JUSTICE : La Chronique judiciaire de Pascal Mourot : "C'est une belle victoire personnelle pour Richard Prasquier" (photo) confie-t-on dans l'entourage du Président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France. Richard Prasquier, également président du Comité français pour Yad Vashem, a obtenu, mardi 16 février 2010, à l'Assemblée nationale, un vote favorable de 96 députés, à la levée du huis clos aux Assises pour mineurs. "Frustré" de l'absence d'un débat public et "pédagogique" lors du procès en Assises pour mineurs en avril 2009 du "gang des barbares" dirigé par un jeune noir Youssouf Fofana, tortionnaire et assassin d'un Juif, Ilan Halimi, Richard Prasquier demandait depuis le verdict, une modification du régime de publicité applicable devant les juridictions pour mineurs. Adoptée en 1ère lecture, la proposition de loi modifie l’article 306 du code de procédure pénale. Ainsi, si la personne poursuivie, mineure au moment des faits, est devenue majeure au jour de l’ouverture des débats et si le ministère public, la personne poursuivie, un autre accusé ou la partie civile en fait la demande, sauf s’il existe un autre accusé toujours mineur, la levée du huis clos est autorisée. Les intérêts de la société - l'antisémitisme étant déjà un facteur aggravant en France - pourront être mis en avant par la Cour, pour justifier cette levée, ce que la loi ne permettait pas jusqu'au procès du "gang des barbares". L’article 400 du code de procédure pénale qui est également modifié dans les mêmes termes, s'applique aux tribunaux pour enfants. L’identité de l’accusé mineur au moment des faits pourra même être diffusée par la presse écrite ou audiovisuelle, avec l'accord de celui-ci. Enfin, l'article 14 de l’ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante est modifié lui aussi. Déjà en juillet 2009, Richard Prasquier avait obtenu de la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat et ministre de la justice, la garantie d'un appel du parquet général, pour 14 des 26 complices du chef du "gang des barbares" Youssouf Fofana, tous reconnus coupables dans l'affaire Ilan Halimi. Ils avaient écopé de peines inférieures aux réquisitions du ministère public, plusieurs condamnés ressortant libres après le verdict, provoquant l'indignation d'une partie de la Communauté juive de France. Appuyé par Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme BNVCA, et Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, Richard Prasquier a mené - imperturbablement - une action de sensibilisation auprès des élus de tous bords politiques afin que la "législation permette à ce nouveau procès d’être public, l’excuse de minorité étant clairement inadaptée". Un second procès se déroulera devant la Cour d'assises de mineurs du Val-de-Marne du 25 octobre au 17 décembre 2010. Ilan Halimi anéanti dans une France trouble, repose aujourd'hui en Israël, l'Etat du peuple juif, où selon le Tamuld il est vivant, puisqu'après leur mort, les Justes sont appelés vivants. NDLR. Selon Richard Prasquier, le CRIF est l'organe politique de la Communauté juive de France, qui parle en son nom, dans la République, avec l'exigence de la loyauté. Il ne représente nullement 'tous' les juifs de France et estime qu'il serait absurde et contraire à notre tradition nationale de revendiquer un tel magistère". Plus de détails : Affaire du "gang des barbares" ; Livre de la mère d'Ilan, Ruth Halimi, "24 jours : La vérité sur la mort d'Ilan Halimi" ; journal quotidien Fil-info-France daté du 27 février 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 3 mars 2006 (voir Philippe Douste-Blazy) ; 6 mars 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 22 mars 2006 (voir prix de la Fraternité FSJU) ; 4 mai 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 14 février 2007 (rubrique France, Mémoire) ; 13 juillet 2009 ; 14 juillet 2009 ; 17 juillet 2009 ; 14 août 2009 ; Ilan Halimi Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

DU MEME AUTEUR :
LA FRANCE EN FAILLITE, DEFICIT RECORD par Pascal Mourot

MISE A JOUR : Vendredi 29 janvier 2010

PROCES CLEARSRTEAM 2, DOMINIQUE DE VILLEPIN RELAXE !

Dominique de Villepin, ex Premier MinistreFRANCE : LA CHRONIQUE JUDICIAIRE DE PASCAL MOUROT : Dominique de Villepin (photo), ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, a été relaxé de toutes charges, jeudi 28 janvier 2010, devant la 11e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance de Paris présidée par Dominique Pauthe, dans le cadre du procès des faux listing dit Clearstream 2. Son rival politique, Nicolas Sarkozy, partie civile, devenu président de la République, a fait diffuser immédiatement un communiqué officiel dans lequel il annonce qu'il "ne fera pas appel de la décision du Tribunal correctionnel". Avocat associé en "suspension" à la société d'exercice libéral par actions simplifiée, SELAS Arnaud Claude et Associés, Nicolas Sarkozy, professionnel du droit, ne peut ignorer que dans un procès pénal, la partie civile n'a pas l'opportunité de faire appel "quant à ses intérêts civils seulement", précise l'article 497 du code de procédure pénale. Un article certes modifié, mais entré en vigueur le 1er septembre 1983, il y a 27 ans. Dominique de Villepin, n'ayant pas été condamné au civil et le communiqué de la présidence de la République tombé juste après l'énoncé du jugement, sa diffusion relève de la fausses nouvelle. Déjà, le mercredi 23 septembre 2009, s'exprimant simultanément sur les 2 premières chaînes de télévision publique et privée aux heures de grande écoute, Nicolas Sarkozy, président de la République, avait créé la stupeur en plein procès. Devant des dizaines de millions de téléspectateurs, le Chef de l'Etat, statutairement garant de l'indépendance de la Justice et partie civile au procès, avait déclaré : "Au bout de 2 ans d'enquête, 2 juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel". "Coupables" au lieu de "prévenus" ? 2 ténors du barreau de Paris avaient réagi. Maître Henri Leclercq, ancien président de la Ligue des droits de l'homme, l'un des défenseurs de Dominique de Villepin, ex-Premier Ministre, avait dénoncé "une atteinte scandaleuse aux principes fondamentaux". Maître Olivier Metzner, autre avocat de Dominique de Villepin, déclarait : "C'est purement scandaleux pour quelqu'un qui est garant de l'indépendance des magistrats. Là, il impose un verdict aux magistrats" ajoutant que "c'est la plus grave atteinte à la présomption d'innocence qui ait jamais existé en France". Dominique de Villepin, qui a toujours clamé son innocence, était poursuivi pour complicité de "dénonciation calomnieuse", complicité de "faux et usage de faux" et "recel d'abus de confiance et de vol". Le procureur de la République de Paris en personne, Jean-Claude Marin, avait requis contre l'ancien Premier Ministre, 18 mois de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende. Dans l'affaire des faux listing de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearsream, le patronyme du Chef de l'Etat, alors ministre d'Etat, de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Sarkozy de Nagy Bocsa, apparaissait, laissant supposer qu'il était détenteur d'un compte bancaire lié à une affaire de corruption. Mais le caractère farfelue d'une telle information est pourtant évident, et pour cause, Clearstream ne gère aucun compte pour particuliers, c'est une chambre de compensation. Il était, semble-t-il, plus important à l'époque d'engager pour 6 ans l'argent du contribuable dans le seul but d'alimenter les médias à partir d'une enquête hors norme, celle des juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons. Mais selon le dossier, Dominique de Villepin n'a fait que transmettre à la justice, comme tout fonctionnaire en a la charge, le listing mettant en cause un membre du gouvernement, ainsi que de nombreuses personnalités de premier plan, de gauche comme de droite. Laurent Fabius, le député UMP Patrick Ollier, époux de l'actuelle Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, Dominique Strauss-Khan, Alain Madelin, Jean-Pierre Chevènement, "BPB HOR" Brice Hortefeux, Charles Pasqua, son fils Pierre Pasqua, Pierre Charon. Si le commentaire de presse d'un jugement est interdit par la loi, soulignons l'étrange retournement du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, qui de 2006 à 2007 n'a pas retenu la culpabilité de Dominique de Villepin, pour, en 2008, requérir son renvoi en correctionnelle. Jeudi 28 janvier 2010, date du 55e anniversaire du Chef de l'Etat, Dominique de Villepin, qui a dû verser une caution de 80 000 euros contre les 200 000 demandés et voir jusqu'à son domicile perquisitionné, est relaxé. Relaxé également le journaliste d'investigation Denis Robert. Condamné, ayant fait appel, dès lors présumé innocent comme le veut la loi, Jean-Louis Gergorin, 63 ans, ancien vice-président exécutif d'European Aeronautic Defence and Space Company, groupe militaro-industriel EADS, considéré comme étant l'instigateur de l'affaire, a écopé d'une peine de 3 ans d'emprisonnement, dont 15 mois ferme. Il était mis en examen "dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux, recel d'abus de confiance et recel de vol". Imad Lahoud, auteur de la falsification des listings, est condamné à 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis. Condamné, ayant également fait appel, Imad Lahoud, 42 ans, mis en examen pour "Dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux, recel d'abus de confiance et recel de vol", est professeur de mathématiques de l'Education nationale au lycée public Racine à Paris. Florian Bourges, ancien consultant, condamné à 4 mois de prison avec sursis et 59 000 euros de dommages et intérêts, solidairement avec les 2 co-accusés, 50 000 euros attribués à la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream. Le tribunal a également statué sur la validité de la constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy en estimant que "si le chef de l'Etat tient de l'article 13 de la Constitution le pouvoir de nomination des magistrats, un tel pouvoir ne saurait priver tout citoyen qui s'estime victime d'un délit d'en demander réparation et de se porter en justice". Nicolas Sarkozy reçoit donc 1 euro de dommages et intérêts, Jean-Pierre Chevènement 20 000 euros et Edwy Plenel, 15 000 euros. A la sortie du tribunal, Dominique de Villepin a indiqué "vouloir partager avec sa famille" ses premiers instants d'homme libre. Jean-Claude Marin, procureur de la République de Paris, en attente de promotion au parquet général, fera-t-il appel ?

Vendredi 8 janvier 2010 N° 2490/23886

NECROLOGIE : Philippe Séguin, Premier président de la Cour des comptes, est décédé à Paris, jeudi 7 janvier 2010, d'une crise cardiaque à l'âge de 66 ans. Né le 21 avril 1943 à Tunis (Tunisie) dans une famille juive, Philippe Séguin, Grand Croix de la République de Tunisie, a eu une carrière exceptionnelle aux côtés de l'ancien président de la République française, Jacques Chirac. Ancien élève de l'Ecole nationale d'administration ENA, il fut maire d'Epinal dans les Vosges de mars 1983 à octobre 1997, ministre des Affaires sociales et de l'Emploi pendant la première cohabitation Gauche-Droite de 1986 à 1988 avec François Mitterrand, Président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis du parti de Droite RPR, le Rassemblement pour la République devenu l'UMP, et enfin Premier président de la Cour des comptes du 21 juillet 2004 à sa mort. Après son cuisant échec en 2001 à la conquête de la mairie de Paris contre le socialiste Bertrand Delanoë, Philippe Séguin s'est retiré de la politique. Sa mort subite intervient alors que la dette publique de la France bat tous les records, soit 1 457,40 milliards d’euros selon l'INSEE. Les obsèques de Philippe Séguin auront lieu lundi 11 janvier 2010 après-midi en l'église Saint-Louis-des-Invalides à Paris, en présence du président de la République Nicolas Sarkozy. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ? Plus de détails : Philippe Séguin biographie officielle ; La France en faillite, déficit record ! ; Vidéo du pouvoir d'achat des Français par Nicolas Sarkozy

JUSTICE : L'ancienne Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Rachida Dati, devrait prêter serment fin janvier 2010 pour devenir avocate au barreau de Paris, a confirmé le bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris, Maître Jean Castelain. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, intime de Nicolas Sarkozy, avait été éloignée de Paris par le président de la République et élue députée européenne à Strasbourg. Rachida Dati devrait intégrer le cabinet d'avocats Sarrau Thomas Couders où collabore une soixantaine d'avocats.

Chronique judiciaire publiée dans le quotidien Fil-info-France du
lundi 26 octobre 2009

L'humoriste français Dieudonné.FRANCE : JUSTICE - LIBERTE D'EXPRESSION : La chronique judiciaire de Pascal Mourot : L'humoriste noir Dieudonné a été autorisé à se produire à Grenoble (Isère) par le tribunal administratif de Grenoble qui a suspendu dimanche 25 octobre 2009 l'arrêté préfectoral interdisant son spectacle "Sandra". Agissant au "nom du peuple Français", le juge des référés a qualifié la décision du préfet de l'Isère, Albert Dupuis, d'atteinte "grave et illégale à une liberté fondamentale". Le CRIF Conseil représentatif des institutions juives de France, la LICRA Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme présidée par l'euro-député UMP Patrick Gaubert et SOS-racisme Grenoble-Isère avaient lancé une campagne contre Dieudonné plusieurs fois condamné par la justice pour ses propos sur les Juifs et les sionistes. Plusieurs membres influents de la Communauté juive de Grenoble, dont l'avocat André Vallini député socialiste et Président du conseil général de l'Isère, et Michel Destot, député maire socialiste de Grenoble, étaient favorables à cette interdiction. Albert Dupuis, préfet, avait alors pris un arrêté préfectoral contre un "risque de trouble à l'ordre public". Mais, s'il répondait là à l'une de ses mission essentielles, l'ordre public, le représentant de l'Etat a manifestement oublié une autre de ses missions essentielles, permettre l'exercice des droits et des libertés des citoyens. Le juge des référés a rappelé le droit en ces termes : "L'appel à se mobiliser de la LICRA, du CRIF et de SOS-racisme Grenoble-Isère ne caractérise pas en lui-même un risque de trouble sérieux à l'ordre public". Dieudonné avait justement fondé son référé sur "l'atteinte à la liberté d'expression". Or la liberté d'expression est un des fondements de la démocratie. Ainsi, "tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit" précise l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948 et "toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières" vient rappeler l'article 11-1 de la "Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000. Albert Dupuis, le CRIF, la LICRA et SOS-Racisme pouvaient-il ignorer que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi" précise l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789. Cette décision de justice constitue un sérieux revers pour le CRIF-Grenoble qui est constitué par le Cercle Bernard Lazare, Radio Kol Hachalom, d'Elisha, de l'A.C.J.G Rachi Consistoire Israélite de Grenoble, C.I.G BAR YORAI, l'Association culturelle Zekhout Abot, CCJ Centre culturel juif, le FSJU, Fonds social juif unifié, l'AUJF Appel Unifié Juif de France, WIZO Organisation internationale de Femmes Sionistes, Beth Halimoud Centre d'études juives, KKL organisation sioniste, Club Edmond Fleg, l'ordre maçonnique du B'naï B'rith, Jeunesse Loubavitch, l'AMIF Association des médecins israélite de France, l'Association pour un judaïsme pluraliste, Communauté juive libérale, la Bienfaisance, l'UEJF Union des Etudiants juifs de France, le B.B.Y.O. le mouvement de jeunesse juive fondé en 1924 aux Etats-Unis, les E.E.I.F. Eclaireuses et Eclaireurs Israélites de France et Magen David Adom, la "croix" rouge israélienne. Dès le mercredi 21 octobre 2009, le CRIF (national) diffusait le message suivant : "Les bureaux du CRIF Rhône-Alpes et de la LICRA Rhône-Alpes, réunis ce lundi 19 octobre 2009, se félicitent de la prise de position des associations du Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits (CLRD) estimant que Dieudonné n’est pas le bienvenu à Lyon. L’ensemble des groupes politiques du conseil municipal de la ville de Lyon (PS, PCF, Lyon Demain, Groupes Démocrates, GAEC, Les Verts, Lyon Démocrate Modem, UMP - Ensemble pour Lyon) a déploré, dans un communiqué du 19 octobre 2009, 'la tenue du spectacle de M. Dieudonné M’Bala M’Bala, le 24 octobre prochain'. Le CRIF, la LICRA et les associations de lutte contre le racisme soulignent qu’il s’agit d’une avancée considérable et d’une première en France, quand tous les partis républicains s’unissent pour condamner les incitations à la haine raciale de Dieudonné. Le CRIF et la LICRA approuvent et soutiennent l’initiative de la ville de Lyon et du CLRD d’intégrer, au plus vite, une 'clause éthique' dans les conditions des futurs contrats de location des salles de la ville de Lyon". Quand à Dieudonné, il a fait un triomphe à Lyon (Rhône) dans la salle comble du Transbordeur. Victor Bosch, son gérant et fondateur, a reconnu qu'il y avait chaque fois plus de spectateurs pour voir Dieudonné. Un coup dur pour Dieudonné ? NDLR. L'avocat Alain Jakubowicz, Administrateur de la Maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés, est président délégué du CLRD. Il fait actuellement campagne pour la présidence national en 2010 de la LICRA et le docteur Georges Kepenekian, Adjoint à la culture de la ville de Lyon, a été désigné pour être l'Adjoint de référence du CLRD. Enfin, notez que mardi 27 octobre 2009, la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris doit rendre un jugement contre Dieudonné poursuivi pour "injures raciales" pour avoir remis au - nom de la liberté d'expression - sur la scène du Zénith à Paris "le prix de l'infréquentabilité" à l'historien révisionniste Robert Faurisson. Le procureur de la République de Paris a requis 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende. Plus de détails : Site officiel de Dieudonné


Pascal Mourot * Secrétaire général de Police-bavures.org

PLUS DE CHRONIQUE JUDICIAIRE :
Chronique judiciaire de l'Affaire Falcone, dite Angolagate, trafic d'armes en Angola (années 1990) sous embargo de l'ONU publiée dans le quotidien Fil-info-France du mercredi 28 octobre 2009

LOI n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française

 

SOS-Reporters : Liberté d'expression et liberté d'opinion sans frontière !

LIBERTE
D'EXPRESSION ET D'OPINION, DROITS :

Rappel des droits ( textes ) fondamentaux :

A -
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"
- Article 19 de la
Déclaration universelle des droits de l'homme
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières."
- Article 11-1 de la "
Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000.

C - "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi."
- Article 11 de la
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.

 
 


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