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    CHRONIQUES JUDICIAIRES de FIL-INFO-FRANCE :    
   
La chronique judiciaire
de
Pascal Mourot







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ARCHIVES - 2011 - Source quotidien international francophone Fil-info-France du jeudi 9 septembre 2011


Soutenu par François Rebsamen, Jean-Noël Guérini, secrétaire du Sénat, inculpé d'association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêtFRANCE - FIL INFO POLITIQUE - Soutenu par François Rebsamen, Jean-Noël Guérini, secrétaire du Sénat, inculpé d'association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt : Jeudi 8 septembre 2011, à Marseille, (Bouches-du-Rhône), Jean-Noël Guérini (photo), 60 ans, sénateur socialiste des Bouches-du-Rhône (Provence-Alpes-Côte d'Azur), secrétaire du Sénat, président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, ancien Vice-Président du Conseil régional de la région PACA, Provence-Alpes-Côte d'Azur, ex-Conseiller municipal du 2e secteur de Marseille et ex-Conseiller de la Marseille-Provence-Métropole Communauté urbaine, a été mis en examen (inculpé), d'"association de malfaiteurs", de "trafic d'influence" et de "prise illégale d'intérêt", dans une affaire de marchés publics présumés truqués de récupération de déchets ménagers. Nous avons demandé au chroniqueur judiciaire Pascal Mourot, spécialiste de la corruption, de nous faire une synthèse de l'affaire Guérini. Extraits : "Tout commence par l'envoi en février 2009 d'au moins 2 lettres anonymes à plusieurs sources marseillaises, dont l'une est policière, l'autre au parquet. Elles portent sur plusieurs délits et le délai de prescription n'est pas atteint. Une information judiciaire contre X est ouverte en avril 2009. Le juge d'instruction Charles Duchaine est chargé du dossier. Des écoutes téléphoniques sont mises en place. Suite à des fuites dans la presse, on sait que Jean-Noël Guérini - qui parle tantôt français, tantôt corse - a favorisé son frère dans des attributions de marchés publics. Après plusieurs perquisitions au domicile et aux entreprises du frère Alexandre Guérini, le juge Charles Duchaine dispose de suffisamment d'éléments concordants et de preuves pour l'inculper. En décembre 2010, Alexandre Guérini, 54 ans, est mis en examen pour "détournement de fonds et de biens publics, recel, blanchiment, abus de biens sociaux, corruption active, trafic d'influence et détention de munitions" par ce même juge d'instruction. Il est écroué à la maison d'arrêt d'Aix-Luynes. Le sénateur Jean-Noël Guérini n'a toujours pas été entendu dans cette affaire de corruption présumée. Il est soutenu par l'ancien secrétaire aux fédérations du PS et ex-numéros 2 du Parti socialiste, le sénateur François Rebsamen (60 ans), également maire de Dijon et président du Grand Dijon en Bourgogne. En mars 2010, le député Arnaud Montebourg, secrétaire à la rénovation au Parti socialiste, publie un rapport sur la Fédération du Parti socialiste de Marseille où il demande sa "mise sous tutelle" et la "destitution" de Jean-Noël Guérini. Arnaud Montebourg y dénonce une gestion "féodale" de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, accusant nommément Jean-Noël Guérini, d'avoir transformé la fédération en "machine à distribuer des postes", "utilisée comme un instrument clientéliste" (sic). L'argent public permettrait ainsi de s'assurer du "silence" ou de la "docilité" des élus socialistes locaux. Ce "clientélisme féodal" reposerait sur "l'intimidation et la peur", un "culte du chef" d'où l'auto-proclamation de Jean-Noël Guérini comme président de la fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône, un poste "qui n'existe pas" dans les statuts du parti, selon Arnaud Montebourg. François Rebsamen met alors publiquement en cause Arnaud Montebourg en ces termes : "Montebourg, c'est Monsieur propre ! Mais quand on accuse, encore faut-il avoir des preuves". Jean-Noël Guérini annonce qu'il porte plainte pour "diffamation" contre Arnaud Montebourg, qu'il qualifie "d'inquisiteur", auteur d'un texte "mensonger, calomnieux et diffamatoire". Le 31 mars 2011 Jean-Noël Guérini est réélu président du Conseil général des Bouches-du-Rhône par des élus "faisant fi des nombreuses rumeurs qui circulaient déjà" (sic) déclare-t-il. En mai 2011, c'est un coup de théâtre que le quotidien régional "La Provence" révèle. Suite à des perquisitions à l'étranger, 13,7 millions d'euros ont été saisis sur des comptes bancaires au Luxembourg et en Suisse ouverts par plusieurs sociétés contrôlées par Alexandre Guérini, son frère. Les juges Charles Duchaine et Pierre Philippon, en charge de l'affaire Guérini, s'intéressent également à des transactions financières de blanchiment d'argent présumé vers d'autres pays : Israël, Espagne, Angleterre et Panama. Mi mai 2011, une ordonnance de remise en liberté est signée en faveur d'Alexandre Guérini, contre le versement d'une caution de 300 000.00 euros. Fin mai 2011, le directeur de cabinet de Jean-Noël Guérini, Rémy Bargès, est mis en examen pour "destruction de preuves", suite à un réquisitoire supplétif délivré par le procureur de la République Marseille, Jacques Dallest. Enfin, jeudi 8 septembre 2011, à Marseille, Jean-Noël Guérini, qui est mis en examen, continue de rappeler qu'il a "toujours démenti tout lien avec les affaires touchant son frère", dénonçant là des "manipulations politiques". Il a fait savoir qu'il "reste fidèle à ses idéaux" (sic). Jean-Noël Guérini, chevalier de la Légion d'honneur, mis en examen pour "association de malfaiteurs", a également annoncé se "mettre en congé du Parti socialiste" et du Conseil général, en "déléguant temporairement une grande partie de ses prérogatives" à "son" 1er vice–président (sic). "J’ai droit à la présomption d’innocence et je rappelle fortement qu’une mise en examen n’est pas une condamnation" s'exclame le secrétaire du Sénat, la chambre haute du Parlement, où siège à ses côtés François Rebsamen. Et la dernière question le concerne. Pourquoi François Rebsamen, chevalier de la Légion d'honneur depuis 2002, défend-il en des termes presque identiques, Jean-Noël Guérini, pourtant confronté à l'existence d'un système occulte de surfacturation et de trafic d'influence dans l'attribution de certains marchés publics ? Que se passe-t-il vraiment dans cette ville de Bourgogne où le sénateur-maire-président - véritable potentat local et mentor d'un certain secrétaire local du PS de Dijon, Laurent Grandguillaume - s'est emparé de tous les pouvoirs et contre-pouvoirs ? Existe-t-il un système Guérini à Dijon, aux côtés d'élus socialistes complaisants, instrumentalisant les mêmes peurs et menaces de poursuites en diffamation contre certains journalistes trop rigoureux ? Plus de détails en lisant l'article complet : Jean-Noël Guérini mis en examen pour "association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt". Blogger, webmaster : Copyright et conditions d'utilisation ; Ecrire à Pascal Mourot : pascalmourot@hotmail.com ; Fil-info-France, quotidien international pourquoi ?






Source
Fil-info-France du samedi 30 avril 2011

FRANCE : PROCES EN APPEL - ANGOLAGATE - CHARLES PASQUA BLANCHI, PIERRE FALCONE DEJA LIBERE, ARCADI GAYDAMAK EN FUITE ET RELAXE DE COMMERCE ILLICITE D'ARMES : La chronique judiciaire de Pascal Mourot : Le mentor de Nicolas Sarkozy, l'actuel président de la République française, Charles Pasqua (photo), 84 ans, sénateur UMP des Hauts-de-Seine (Ile-de-France), ancien ministre d'Etat, reconnu coupable de "trafic d'influence", a été relaxé vendredi 29 avril 2011, par devant la Cour d'appel de Paris. Les milliardaires Pierre-Joseph Falcone, 57 ans, et le Franco-Israélien en fuite, Arcadi Gaydamak, chevalier de l'Ordre du mérite, défendu par Maître William Goldnadel, l'un de ses avocats, sont tous deux relaxés du chef de "commerce illicite d'armes" et ont vu leurs peines réduites pour "abus de biens sociaux", "fraude fiscale" et "blanchiment". Mais Pierre Falcone, qui reste condamné à 30 mois au lieu de 6 ans, est sorti discrètement de prison vendredi 29 avril 2011, jour de Shabbat, confirme le quotidien "Le Parisien". Charles Pasqua avait été condamné à 3 ans de prison dont 1 an ferme et 100 000 euros d'amende pour "trafic d'influence passif" et "recel d'abus de biens sociaux" à l'issue du procès en correctionnel à Paris de Pierre Falcone et d'Arcadi Gaydamak pour trafic d'armes en Angola alors sous embargo de l'ONU dans les années 1990. Le président de la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance TGI de Paris, Jean-Baptiste Parlos, a déclaré que "rarement, on avait atteint un tel degré dans l'organisation et la dissimulation d'une délinquance générant des profits considérables" environ 800 millions de dollars américains. L'Israélien d'origine russe en fuite pour une autre affaire de blanchiment, Arcadi Gaydamak, non comparant, sous le coup d'un mandat d'arrêt, qui avait été condamné à 6 ans de prison ferme et à de fortes amendes, a été décrit par le président comme étant une personne qui "se cache derrière le masque de l'honorabilité, (...) se joue des frontières, des lois et de la justice". Pierre Falcone, autre personnalité juive de premier plan dans le monde des affaires, avait également été condamné à 6 ans de prison ferme. Le milliardaire franco-brésilien ayant déjà été condamné en 2008 à 4 ans de prison pour fraude fiscale et à 1 an de prison de ferme dans l'affaire SOFREMI, son arrestation à l'audience est immédiate. Son appel étant non suspensif, il est écroué à la prison de la Santé, cellule 131. L'immunité diplomatique invoquée par Pierre Falcone, nommé en 2003 "représentant de l'Angola auprès de l'UNESCO" n'avait pas été retenue par le tribunal. Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak ont été alors reconnus coupables d'avoir vendu sans autorisation gouvernementale française du matériel de guerre et des munitions au régime angolais du président José Edouardo dos Santos entre 1993 et 1994. Rappelons que l'Angola était alors ravagé par la guerre civile et que l'ONU avait décrété un embargo sur les armes. Plus de détails : Angolagate, chronique judiciaire Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France






PROCES JEROME KERVIEL / SOCETE GENERALE PARTIE CIVILE
JUGEMENT DU MARDI 5 OCTOBRE 2010
Source quotidien Fil-info-France daté du mercredi 6 octobre 2010.

Jérôme Kerviel FRANCE : LA CHRONIQUE JUDICIAIRE DE PASCAL MOUROT - 1ER JUGEMENT PROCES KERVIEL : La 11e chambre correctionnelle, 3ème section, du tribunal de Grande instance de Paris présidée par Dominique Pauthe, a condamné mardi 5 octobre 2010, Jérôme Kerviel, poursuivi pour "abus de confiance, faux et usage de faux, introduction frauduleuse de données dans un système informatique" aux dépens de la banque privée Société Générale, à 5 ans de prison, dont 3 ans ferme et 4,9 milliards d'euros (bien lire milliards) au titre des dommages et intérêts, soit l'intégralité des pertes supportées par la Société Générale, son ex-employeur. Les audiences ont eu lieu les 8, 9, 10, 11, 14, 15, 16, 17, 21, 22, 23, 24 et 25 juin 2010. Jérôme Kerviel, 33 ans, défendu par Maître Olivier Metzner, a fait appel de ce jugement "déraisonnable, inacceptable par son caractère totalement excessif". Il demeure libre. Maître Olivier Metzner a déclaré pour son client : "Jérôme Kerviel paie seul pour un système. Il est révolté, révolté que ceux qui l'ont fabriqué soient exonérés de leurs responsabilités. Ces mots se lisaient dans son regard". La Société Générale était défendue par Maître Jean Veil qui a déclaré : "Lorsque vous avez des employés ou du personnel chez vous, vous ne vérifiez pas le soir s'ils partent avec des couverts et des affaires, vous leur faites confiance". Sont parties civiles au procès Kerviel : La Société générale, plusieurs actionnaires, Albert Lucien Marius Minéo, Laurence Dauplat, Adrien Righi, Marcel Roca, Marie Cacciapuoti, épouse Vuilemin, Déborah Daigne épouse Victor, Nadine Grunberg, Gérard Kilian, Nelly Pellet-Leguevaques, Pascal Péruchon, Marie-Claude Podguszer, Jac Van Brakel, Lilian Winther, Xavier Kemlin, Gérard Coscas et l'association HCCDA, déclarée irrecevable en sa constitution. Le 24 janvier 2008, 2 plaintes avaient été déposées par la Société Générale et un de ses actionnaires, René Ernest. Les faits dénoncés s’inscrivaient dans le cadre des activités de trader de Jérôme Kerviel au sein de la banque d’investissement de la Société Générale, la Société Générale Corporate Investment Banking (SGCIB), l’un des 6 pôles d’activités du groupe Société Générale implanté à la Défense dans les Hauts-de-Seine, près de Paris, et dont l’activité était orientée vers une clientèle sélectionnée d’entreprises, d’institutions financières et d’investisseurs. Jérôme Kerviel avait été recruté par la Société Générale le 1er août 2000. En janvier 2005, il avait intégré l’équipe des traders "Delta One listed products" qui était une des composantes "front office" de l’activité Trading de GEDS. Selon la Société Générale, Jérôme Kerviel aurait repris une position ouverte de 50 milliards d’euros en janvier 2008, mais en sens inverse, masquée par une "couverture fictive sur futures" avec la mention “broker pending”, et dont la valorisation au 18 janvier 2008 dégageait une perte de 1,2 milliards. Les opérations telles que saisies par Jérôme Kerviel ne reposaient sur aucune réalité économique. Lorsque ses opérations devaient être contrôlées par le back office au jour de l’échéance, Jérôme Kerviel les annulaient quelques jours avant. Le "bilan" est lourd, il consiste en la "constitution d’une position longue de futures sur indices" de 49 milliards d’euros découverte le 20 janvier 2008, puis d'un "débouclage" entraînant une perte globale de 4,9 milliards d’euros pour la Société générale. Informé de la situation cette même journée du 20 janvier 2008, Daniel Bouton, président du conseil d’administration de la Société Générale, a tenu informé le Comité des comptes qui avait déjà été convoqué pour examiner l’estimation des résultats 2007. Le même jour, Daniel Bouton fait part de sa décision de clôturer les positions dans les "meilleurs délais" et de "reporter toute communication sur cette situation et les résultats de la banque jusqu’à l’aboutissement du débouclage". L’information avait été par ailleurs délivrée au gouverneur de la Banque de France et auprès du secrétaire général de l’Autorité des Marchés Financiers, l'AMF. Le conseil d’administration de la Société générale était informé de la situation le soir même. Les conclusions de l’inspection générale confirmaient les techniques de dissimulation et l’impossibilité pour les services de contrôle internes de déceler la fraude, exemptant la banque Société générale. L’enquête de la Brigade Financière de la Sous-Direction des Affaires Economiques et Financières (SDAEF) de la Police Judiciaire et les éléments remis par la Société Générale ont permis de préciser le "cadre opérationnel au sein de la Société Générale dans lequel s’inscrivaient les faits dénoncés et le mode opératoire tel qu’il avait été mis à jour par la plaignante", précise le jugement rendu mardi 5 octobre 2010. Plus de détails : Archives gratuites du quotidien Fil-info-France du vendredi 25 janvier 2008, samedi 26 janvier 2008 (Plus), mardi 29 janvier 2008. NDLR. Dans l'édition internationale du quotidien Fil-info-France daté du 25 janvier 2008, on peut lire : "Daniel Bouton est le deuxième patron français le mieux payé avec des revenus cumulés de 10,8 millions d'euros (source magazine Capital du mois de novembre 2007)". Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?






LEVEE DU HUIS CLOS AUX ASSISES POUR MINEURS.
Mercredi 17 février 2010 N° 2524/23920

FRANCE : JUSTICE : La Chronique judiciaire de Pascal Mourot : "C'est une belle victoire personnelle pour Richard Prasquier" (photo) confie-t-on dans l'entourage du Président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France. Richard Prasquier, également président du Comité français pour Yad Vashem, a obtenu, mardi 16 février 2010, à l'Assemblée nationale, un vote favorable de 96 députés, à la levée du huis clos aux Assises pour mineurs. "Frustré" de l'absence d'un débat public et "pédagogique" lors du procès en Assises pour mineurs en avril 2009 du "gang des barbares" dirigé par un jeune noir Youssouf Fofana, tortionnaire et assassin d'un Juif, Ilan Halimi, Richard Prasquier demandait depuis le verdict, une modification du régime de publicité applicable devant les juridictions pour mineurs. Adoptée en 1ère lecture, la proposition de loi modifie l’article 306 du code de procédure pénale. Ainsi, si la personne poursuivie, mineure au moment des faits, est devenue majeure au jour de l’ouverture des débats et si le ministère public, la personne poursuivie, un autre accusé ou la partie civile en fait la demande, sauf s’il existe un autre accusé toujours mineur, la levée du huis clos est autorisée. Les intérêts de la société - l'antisémitisme étant déjà un facteur aggravant en France - pourront être mis en avant par la Cour, pour justifier cette levée, ce que la loi ne permettait pas jusqu'au procès du "gang des barbares". L’article 400 du code de procédure pénale qui est également modifié dans les mêmes termes, s'applique aux tribunaux pour enfants. L’identité de l’accusé mineur au moment des faits pourra même être diffusée par la presse écrite ou audiovisuelle, avec l'accord de celui-ci. Enfin, l'article 14 de l’ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante est modifié lui aussi. Déjà en juillet 2009, Richard Prasquier avait obtenu de la Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, ministre d'Etat et ministre de la justice, la garantie d'un appel du parquet général, pour 14 des 26 complices du chef du "gang des barbares" Youssouf Fofana, tous reconnus coupables dans l'affaire Ilan Halimi. Ils avaient écopé de peines inférieures aux réquisitions du ministère public, plusieurs condamnés ressortant libres après le verdict, provoquant l'indignation d'une partie de la Communauté juive de France. Appuyé par Sammy Ghozlan, président du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme BNVCA, et Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, Richard Prasquier a mené - imperturbablement - une action de sensibilisation auprès des élus de tous bords politiques afin que la "législation permette à ce nouveau procès d’être public, l’excuse de minorité étant clairement inadaptée". Un second procès se déroulera devant la Cour d'assises de mineurs du Val-de-Marne du 25 octobre au 17 décembre 2010. Ilan Halimi anéanti dans une France trouble, repose aujourd'hui en Israël, l'Etat du peuple juif, où selon le Tamuld il est vivant, puisqu'après leur mort, les Justes sont appelés vivants. NDLR. Selon Richard Prasquier, le CRIF est l'organe politique de la Communauté juive de France, qui parle en son nom, dans la République, avec l'exigence de la loyauté. Il ne représente nullement 'tous' les juifs de France et estime qu'il serait absurde et contraire à notre tradition nationale de revendiquer un tel magistère". Plus de détails : Affaire du "gang des barbares" ; Livre de la mère d'Ilan, Ruth Halimi, "24 jours : La vérité sur la mort d'Ilan Halimi" ; journal quotidien Fil-info-France daté du 27 février 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 3 mars 2006 (voir Philippe Douste-Blazy) ; 6 mars 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 22 mars 2006 (voir prix de la Fraternité FSJU) ; 4 mai 2006 (rubrique France, antisémitisme) ; 14 février 2007 (rubrique France, Mémoire) ; 13 juillet 2009 ; 14 juillet 2009 ; 17 juillet 2009 ; 14 août 2009 ; Ilan Halimi Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

DU MEME AUTEUR :
LA FRANCE EN FAILLITE, DEFICIT RECORD par Pascal Mourot






MISE A JOUR : Vendredi 29 janvier 2010

PROCES CLEARSRTEAM 2, DOMINIQUE DE VILLEPIN RELAXE !

Dominique de Villepin, ex Premier MinistreFRANCE : LA CHRONIQUE JUDICIAIRE DE PASCAL MOUROT : Dominique de Villepin (photo), ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, a été relaxé de toutes charges, jeudi 28 janvier 2010, devant la 11e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance de Paris présidée par Dominique Pauthe, dans le cadre du procès des faux listing dit Clearstream 2. Son rival politique, Nicolas Sarkozy, partie civile, devenu président de la République, a fait diffuser immédiatement un communiqué officiel dans lequel il annonce qu'il "ne fera pas appel de la décision du Tribunal correctionnel". Avocat associé en "suspension" à la société d'exercice libéral par actions simplifiée, SELAS Arnaud Claude et Associés, Nicolas Sarkozy, professionnel du droit, ne peut ignorer que dans un procès pénal, la partie civile n'a pas l'opportunité de faire appel "quant à ses intérêts civils seulement", précise l'article 497 du code de procédure pénale. Un article certes modifié, mais entré en vigueur le 1er septembre 1983, il y a 27 ans. Dominique de Villepin, n'ayant pas été condamné au civil et le communiqué de la présidence de la République tombé juste après l'énoncé du jugement, sa diffusion relève de la fausses nouvelle. Déjà, le mercredi 23 septembre 2009, s'exprimant simultanément sur les 2 premières chaînes de télévision publique et privée aux heures de grande écoute, Nicolas Sarkozy, président de la République, avait créé la stupeur en plein procès. Devant des dizaines de millions de téléspectateurs, le Chef de l'Etat, statutairement garant de l'indépendance de la Justice et partie civile au procès, avait déclaré : "Au bout de 2 ans d'enquête, 2 juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel". "Coupables" au lieu de "prévenus" ? 2 ténors du barreau de Paris avaient réagi. Maître Henri Leclercq, ancien président de la Ligue des droits de l'homme, l'un des défenseurs de Dominique de Villepin, ex-Premier Ministre, avait dénoncé "une atteinte scandaleuse aux principes fondamentaux". Maître Olivier Metzner, autre avocat de Dominique de Villepin, déclarait : "C'est purement scandaleux pour quelqu'un qui est garant de l'indépendance des magistrats. Là, il impose un verdict aux magistrats" ajoutant que "c'est la plus grave atteinte à la présomption d'innocence qui ait jamais existé en France". Dominique de Villepin, qui a toujours clamé son innocence, était poursuivi pour complicité de "dénonciation calomnieuse", complicité de "faux et usage de faux" et "recel d'abus de confiance et de vol". Le procureur de la République de Paris en personne, Jean-Claude Marin, avait requis contre l'ancien Premier Ministre, 18 mois de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende. Dans l'affaire des faux listing de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearsream, le patronyme du Chef de l'Etat, alors ministre d'Etat, de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Sarkozy de Nagy Bocsa, apparaissait, laissant supposer qu'il était détenteur d'un compte bancaire lié à une affaire de corruption. Mais le caractère farfelue d'une telle information est pourtant évident, et pour cause, Clearstream ne gère aucun compte pour particuliers, c'est une chambre de compensation. Il était, semble-t-il, plus important à l'époque d'engager pour 6 ans l'argent du contribuable dans le seul but d'alimenter les médias à partir d'une enquête hors norme, celle des juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons. Mais selon le dossier, Dominique de Villepin n'a fait que transmettre à la justice, comme tout fonctionnaire en a la charge, le listing mettant en cause un membre du gouvernement, ainsi que de nombreuses personnalités de premier plan, de gauche comme de droite. Laurent Fabius, le député UMP Patrick Ollier, époux de l'actuelle Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, Dominique Strauss-Khan, Alain Madelin, Jean-Pierre Chevènement, "BPB HOR" Brice Hortefeux, Charles Pasqua, son fils Pierre Pasqua, Pierre Charon. Si le commentaire de presse d'un jugement est interdit par la loi, soulignons l'étrange retournement du procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, qui de 2006 à 2007 n'a pas retenu la culpabilité de Dominique de Villepin, pour, en 2008, requérir son renvoi en correctionnelle. Jeudi 28 janvier 2010, date du 55e anniversaire du Chef de l'Etat, Dominique de Villepin, qui a dû verser une caution de 80 000 euros contre les 200 000 demandés et voir jusqu'à son domicile perquisitionné, est relaxé. Relaxé également le journaliste d'investigation Denis Robert. Condamné, ayant fait appel, dès lors présumé innocent comme le veut la loi, Jean-Louis Gergorin, 63 ans, ancien vice-président exécutif d'European Aeronautic Defence and Space Company, groupe militaro-industriel EADS, considéré comme étant l'instigateur de l'affaire, a écopé d'une peine de 3 ans d'emprisonnement, dont 15 mois ferme. Il était mis en examen "dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux, recel d'abus de confiance et recel de vol". Imad Lahoud, auteur de la falsification des listings, est condamné à 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis. Condamné, ayant également fait appel, Imad Lahoud, 42 ans, mis en examen pour "Dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux, recel d'abus de confiance et recel de vol", est professeur de mathématiques de l'Education nationale au lycée public Racine à Paris. Florian Bourges, ancien consultant, condamné à 4 mois de prison avec sursis et 59 000 euros de dommages et intérêts, solidairement avec les 2 co-accusés, 50 000 euros attribués à la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream. Le tribunal a également statué sur la validité de la constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy en estimant que "si le chef de l'Etat tient de l'article 13 de la Constitution le pouvoir de nomination des magistrats, un tel pouvoir ne saurait priver tout citoyen qui s'estime victime d'un délit d'en demander réparation et de se porter en justice". Nicolas Sarkozy reçoit donc 1 euro de dommages et intérêts, Jean-Pierre Chevènement 20 000 euros et Edwy Plenel, 15 000 euros. A la sortie du tribunal, Dominique de Villepin a indiqué "vouloir partager avec sa famille" ses premiers instants d'homme libre. Jean-Claude Marin, procureur de la République de Paris, en attente de promotion au parquet général, fera-t-il appel ?

Vendredi 8 janvier 2010 N° 2490/23886

NECROLOGIE : Philippe Séguin, Premier président de la Cour des comptes, est décédé à Paris, jeudi 7 janvier 2010, d'une crise cardiaque à l'âge de 66 ans. Né le 21 avril 1943 à Tunis (Tunisie) dans une famille juive, Philippe Séguin, Grand Croix de la République de Tunisie, a eu une carrière exceptionnelle aux côtés de l'ancien président de la République française, Jacques Chirac. Ancien élève de l'Ecole nationale d'administration ENA, il fut maire d'Epinal dans les Vosges de mars 1983 à octobre 1997, ministre des Affaires sociales et de l'Emploi pendant la première cohabitation Gauche-Droite de 1986 à 1988 avec François Mitterrand, Président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis du parti de Droite RPR, le Rassemblement pour la République devenu l'UMP, et enfin Premier président de la Cour des comptes du 21 juillet 2004 à sa mort. Après son cuisant échec en 2001 à la conquête de la mairie de Paris contre le socialiste Bertrand Delanoë, Philippe Séguin s'est retiré de la politique. Sa mort subite intervient alors que la dette publique de la France bat tous les records, soit 1 457,40 milliards d’euros selon l'INSEE. Les obsèques de Philippe Séguin auront lieu lundi 11 janvier 2010 après-midi en l'église Saint-Louis-des-Invalides à Paris, en présence du président de la République Nicolas Sarkozy. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ? Plus de détails : Philippe Séguin biographie officielle ; La France en faillite, déficit record ! ; Vidéo du pouvoir d'achat des Français par Nicolas Sarkozy

JUSTICE : L'ancienne Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Rachida Dati, devrait prêter serment fin janvier 2010 pour devenir avocate au barreau de Paris, a confirmé le bâtonnier de l'ordre des avocats de Paris, Maître Jean Castelain. Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, intime de Nicolas Sarkozy, avait été éloignée de Paris par le président de la République et élue députée européenne à Strasbourg. Rachida Dati devrait intégrer le cabinet d'avocats Sarrau Thomas Couders où collabore une soixantaine d'avocats.






Chronique judiciaire publiée dans le quotidien Fil-info-France du
lundi 26 octobre 2009

L'humoriste français Dieudonné.FRANCE : JUSTICE - LIBERTE D'EXPRESSION : La chronique judiciaire de Pascal Mourot : L'humoriste noir Dieudonné a été autorisé à se produire à Grenoble (Isère) par le tribunal administratif de Grenoble qui a suspendu dimanche 25 octobre 2009 l'arrêté préfectoral interdisant son spectacle "Sandra". Agissant au "nom du peuple Français", le juge des référés a qualifié la décision du préfet de l'Isère, Albert Dupuis, d'atteinte "grave et illégale à une liberté fondamentale". Le CRIF Conseil représentatif des institutions juives de France, la LICRA Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme présidée par l'euro-député UMP Patrick Gaubert et SOS-racisme Grenoble-Isère avaient lancé une campagne contre Dieudonné plusieurs fois condamné par la justice pour ses propos sur les Juifs et les sionistes. Plusieurs membres influents de la Communauté juive de Grenoble, dont l'avocat André Vallini député socialiste et Président du conseil général de l'Isère, et Michel Destot, député maire socialiste de Grenoble, étaient favorables à cette interdiction. Albert Dupuis, préfet, avait alors pris un arrêté préfectoral contre un "risque de trouble à l'ordre public". Mais, s'il répondait là à l'une de ses mission essentielles, l'ordre public, le représentant de l'Etat a manifestement oublié une autre de ses missions essentielles, permettre l'exercice des droits et des libertés des citoyens. Le juge des référés a rappelé le droit en ces termes : "L'appel à se mobiliser de la LICRA, du CRIF et de SOS-racisme Grenoble-Isère ne caractérise pas en lui-même un risque de trouble sérieux à l'ordre public". Dieudonné avait justement fondé son référé sur "l'atteinte à la liberté d'expression". Or la liberté d'expression est un des fondements de la démocratie. Ainsi, "tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit" précise l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948 et "toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières" vient rappeler l'article 11-1 de la "Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000. Albert Dupuis, le CRIF, la LICRA et SOS-Racisme pouvaient-il ignorer que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi" précise l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789. Cette décision de justice constitue un sérieux revers pour le CRIF-Grenoble qui est constitué par le Cercle Bernard Lazare, Radio Kol Hachalom, d'Elisha, de l'A.C.J.G Rachi Consistoire Israélite de Grenoble, C.I.G BAR YORAI, l'Association culturelle Zekhout Abot, CCJ Centre culturel juif, le FSJU, Fonds social juif unifié, l'AUJF Appel Unifié Juif de France, WIZO Organisation internationale de Femmes Sionistes, Beth Halimoud Centre d'études juives, KKL organisation sioniste, Club Edmond Fleg, l'ordre maçonnique du B'naï B'rith, Jeunesse Loubavitch, l'AMIF Association des médecins israélite de France, l'Association pour un judaïsme pluraliste, Communauté juive libérale, la Bienfaisance, l'UEJF Union des Etudiants juifs de France, le B.B.Y.O. le mouvement de jeunesse juive fondé en 1924 aux Etats-Unis, les E.E.I.F. Eclaireuses et Eclaireurs Israélites de France et Magen David Adom, la "croix" rouge israélienne. Dès le mercredi 21 octobre 2009, le CRIF (national) diffusait le message suivant : "Les bureaux du CRIF Rhône-Alpes et de la LICRA Rhône-Alpes, réunis ce lundi 19 octobre 2009, se félicitent de la prise de position des associations du Conseil Lyonnais pour le Respect des Droits (CLRD) estimant que Dieudonné n’est pas le bienvenu à Lyon. L’ensemble des groupes politiques du conseil municipal de la ville de Lyon (PS, PCF, Lyon Demain, Groupes Démocrates, GAEC, Les Verts, Lyon Démocrate Modem, UMP - Ensemble pour Lyon) a déploré, dans un communiqué du 19 octobre 2009, 'la tenue du spectacle de M. Dieudonné M’Bala M’Bala, le 24 octobre prochain'. Le CRIF, la LICRA et les associations de lutte contre le racisme soulignent qu’il s’agit d’une avancée considérable et d’une première en France, quand tous les partis républicains s’unissent pour condamner les incitations à la haine raciale de Dieudonné. Le CRIF et la LICRA approuvent et soutiennent l’initiative de la ville de Lyon et du CLRD d’intégrer, au plus vite, une 'clause éthique' dans les conditions des futurs contrats de location des salles de la ville de Lyon". Quand à Dieudonné, il a fait un triomphe à Lyon (Rhône) dans la salle comble du Transbordeur. Victor Bosch, son gérant et fondateur, a reconnu qu'il y avait chaque fois plus de spectateurs pour voir Dieudonné. Un coup dur pour Dieudonné ? NDLR. L'avocat Alain Jakubowicz, Administrateur de la Maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés, est président délégué du CLRD. Il fait actuellement campagne pour la présidence national en 2010 de la LICRA et le docteur Georges Kepenekian, Adjoint à la culture de la ville de Lyon, a été désigné pour être l'Adjoint de référence du CLRD. Enfin, notez que mardi 27 octobre 2009, la 17e chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Paris doit rendre un jugement contre Dieudonné poursuivi pour "injures raciales" pour avoir remis au - nom de la liberté d'expression - sur la scène du Zénith à Paris "le prix de l'infréquentabilité" à l'historien révisionniste Robert Faurisson. Le procureur de la République de Paris a requis 1 an de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende. Plus de détails : Site officiel de Dieudonné


Pascal Mourot * Secrétaire général de Police-bavures.org







PLUS DE CHRONIQUE JUDICIAIRE :
Chronique judiciaire de l'Affaire Falcone, dite Angolagate, trafic d'armes en Angola (années 1990) sous embargo de l'ONU publiée dans le quotidien Fil-info-France du mercredi 28 octobre 2009

LOI n° 94-665 du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française

 

SOS-Reporters : Liberté d'expression et liberté d'opinion sans frontière !

LIBERTE
D'EXPRESSION ET D'OPINION, DROITS :

Rappel des droits ( textes ) fondamentaux :

A -
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"
- Article 19 de la
Déclaration universelle des droits de l'homme
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières."
- Article 11-1 de la "
Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000.

C - "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi."
- Article 11 de la
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.

 
 


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